Le jour d’après, déclaration de La coopérative politique Ecologie Sociale

1 – Avec le deuxième tour des législatives, une séquence politique se referme. L’élection d’Emmanuel Macron et de 350 députés d’En Marche et du Modem, ouvre une nouvelle ère politique en France, celle des managers. Macron est l’incarnation de l’unification d’un bloc bourgeois néo libéral allant de la droite à la gauche de gouvernement. Cet extrême centre de l’extrême finance à la sauce bonapartiste, se présente comme la vitrine d’une mondialisation libérale à visage humain. Mais, avec le démantèlement du Code du travail et l’Etat d’urgence transcrit dans la loi ordinaire, ce « progressisme » là sera libéral-autoritaire, dérégulateur et fera la guerre contre les pauvres. Macron c’est aussi une nouvelle phase de la crise démocratique qui, avec plus de 56,6 % d’abstention aux législatives, atteint un sommet inégalé. Les classes populaires “votent avec leurs pieds” et se retirent sur leur Aventin. Pour l’écologie politique enfin, l’éradication du groupe EELV à l’Assemblée a au moins un intérêt. Si les vainqueurs en sont les député.e.s élu.e.s ou réélu.e.s grâce au soutien d’En Marche, le débat entre l’écologie libérale et l’écologie sociale peut enfin s’ouvrir. Il montrera les limites d’une écologie qui accompagne le marché, qui s’inscrit dans une démarche antisociale, productiviste et anti écologiste. Les innovations technologiques conjuguées à des Continuer de lire « Le jour d’après, déclaration de La coopérative politique Ecologie Sociale »

Publicités