La CooPES est au côté des lycéen-nes qui manifestent contre l’abandon du service public d’éducation en général, la réforme du bac et parcours-sup en particulier

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Bénédicte Monville, membre de la CooPES, conseillère régionale d’Île de France et commissaire à l’éducation a écrit aux ministres de l’Education Nationale, de l’Intérieur et au préfet de police de Paris pour dénoncer la répression du mouvement lycéen demander qu’ils y mettent un terme et qu’ils entendent ses revendications.

Pour un Grenelle de la justice par Patrick Farbiaz, Continuer et gagner :  Après le 24 novembre

Il faut un Grenelle de la justice sociale, fiscale et environnementale et un moratoire sur l’augmentation des taxes

En tant qu’écologistes, nous soutenons le mouvement des Gilets Jaunes, un des plus importants mouvements populaires de la France contemporaine (des centaines de milliers de personnes auto organisées occupant les ronds points, imposant la gratuité aux péages et gérant les accès aux centres commerciaux, bloquant les routes et les autoroutes, organisant des opérations escargot et des occupations de préfecture. La confrontation a été dure : 2 morts et et au moins 552 blessés dont 17 gravement. Oui c’est une jacquerie ! la Révolution française a commencé par une jacquerie. Certains parlent de jacqueries pour déconsidérer des mouvements -souvent paysans- qui se sont affrontés aux seigneurs et aux puissants de l’époque ; La fronde s’est souvent étendue de la lutte contre les taxes de l’époque à la remise en cause du système social.  De même la présente révolte ne se réduit cependant pas à une jacquerie anti fiscale.  Elle s’apparente à une levée en masse inter-classiste contre la mal-vie d’une France d’en bas qui ne veut plus être gouvernée par une oligarchie financière et technocratique d’en haut. Nous ne sommes pas dupes. Nous savons que parmi ce mouvement, on trouve des gilets bruns homophobes, racistes, sexistes. Mais tous les grands mouvements de transformations sociales ne sont pas « chimiquement purs ». Ils ont tous charrié des opinions, des affects contradictoires. Ce qu’il nous faut donc comprendre, c’est le sens de la marée populaire qui a submergé la France depuis le 17 novembre .

Cette colère exprime la révolte contre un gouvernement qui applique systématiquement la feuille de route du néo libéralisme :

– Stigmatiser en permanence les classes populaires.  Ce cynisme technocratique n’en finit pas de valoriser «  les premiers de cordée  – les patrons du CAC 40,  les plus riches, ceux qui réussissent  en faisant preuve d’un mépris de classe, les . Contre « ceux qui ne sont rien » les « illettrés, les alcooliques, les abrutis, les extrémistes et les fainéants », « ceux qui fument des clopes et roulent au diésel «

– Affaiblir systématiquement les corps intermédiaires (partis, syndicats, associations, élus). Macron ne fait qu’amplifier cette politique de destruction programmée de la force collective des salariés qui n’ont plus de pouvoir de négociation pour lui substituer la seule politique de compétitivité et la concurrence entre les individus. Cette stratégie du choc est devenue un mode de gouvernance au point que Macron se vante ouvertement de ses victoires contre les syndicats, sur le Code du travail et la SNCF.

– Criminaliser et judiciariser le mouvement social par l’institutionnalisation d’un état d’urgence permanent

– Ubériser et marchandiser tous les aspects de la vie quotidienne et du travail pour transformer notre mode de vie en civilisation de la consommation mercantile et en source de profit. L’exaltation du statut d’auto-entrepreneur signifie pour la Macronie que la seule démocratie est celle de l’entrepreunariat où le citoyen devient lui même une entreprise et se met en concurrence avec tous les autres individus dans la société de marché néolibérale.

-Introduire au nom de la compétitivité et de l’efficacité managériale, la souffrance au travail et le recul du lien social et l’esprit de solidarité. Toutes celles et tous ceux qui ne sont pas productifs directement sont considérés comme des parasites (retraités, chômeurs, handicapés, jeunes sans qualifications…)

Cette coalition des colères est juste : Alors que depuis le début de son quinquennat, le gouvernement d’Emmanuel Macron n’a cessé de concéder des cadeaux fiscaux aux plus riches et aux grandes entreprises, cette révolte cristallise le mécontentement qui s’exprime contre la politique ultra libérale qui s’est transformée en machine de guerre contre les classes populaires. Dans un contexte d’explosion des inégalités et d’écarts de revenus, la politique environnementale de ce gouvernement se réduit à un alourdissement de la facture à la pompe pour les seuls ménages, aggrave la fracture territoriale, Cette révolte est celle des exclus de la gentrification qui refusent la destruction de notre modèle de protection sociale, la précarité généralisée et la misère sociale, celle des existences gâchées à passer des heures chaque jour au volant pour subir des jobs précaires, toujours plus éloignés de nos lieux de vie. Les métropoles s’étendent, et de plus en plus de personnes sont contraintes de se loger toujours plus loin et rouler toujours plus longtemps pour aller rejoindre leurs lieux de travail. Ces territoires, fruits de politiques d’étalement urbain et de suppressions des services publics, obligent les habitants à se déplacer et à être dépendants de leurs automobiles.L’augmentation des taxes va s’ajouter au prix des loyers ou du foncier sans réduire la consommation de carburant. C’est la disparition des services publics en campagne qui contraint la population à parcourir des kilomètres pour trouver un bureau de poste, un médecin, un hôpital, l’agence Pôle Emploi ou une école. Ce n’est pas à la population de payer pour un amé.nagement du territoire absurde. C’est la disparition programmée des trains de proximité, la fermeture de km de « petites» lignes et de gares qui contraignent à utiliser une voiture individuelle. Le mouvement des Gilets jaunes.

Cette colère est juste parce que la politique du gouvernement Macron – Philippe est une politique anti écologique.  Il n’y a pas d’écologie sans justice sociale et fiscale.

Ce mouvement est une injonction forte à se pencher sérieusement sur les modalités opérationnelles de l’écologie et de la transition énergétique. Les taxes sur les carburants sont à la fois inefficaces sur le plan écologique et injustes socialement. Les taxes sur les carburants sont inefficaces pour l’écologie car ce qui contraint les travail-leurs.euses à utiliser leurs voitures individuelles est bien supérieur aux incitations fiscales à ne pas les utiliser . Cette révolte dit : ce n’est pas aux pauvres de payer la crise écologique. Ils ont raison : Sous couvert de lutte contre le réchauffement climatique, la politique gouvernementale est une arnaque et une tromperie écologique. Il voudrait faire croire que l’augmentation de la fiscalité sur les carburants et le diesel pesant sur les seuls ménages Diesel seraient le prix à payer pour la transition écologique. Il n’en est rien.  La prétendue éco taxe n’est que l’habituel enfumage des promoteurs·trices du capitalisme vert, car elle ne sert en rien à financer une transition vers d’autres régimes de transport.  La taxe perçue abondera les caisses de l’Etat, qui doit compenser les avantages fiscaux qu’il a offert aux riches et aux entreprises. La campagne actuelle contre le diesel est aussi un moyen de masquer la pollution due à l’essence. Et nous avons désormais les preuves que les Volkwagen, Renault et PSA ont triché sur les émissions polluantes.  La prime, qu’on nous présente comme créée pour lutter contre la pollution, sert en réalité à aider les constructeurs. Ainsi ses critères d’attribution sont liés à l’âge du véhicule et non à son caractère polluant. On peut donc l’utiliser pour acheter… un véhicule diesel ! Ou encore une voiture à moteur thermique, qui émet du CO2 dans des proportions deux fois et demie supérieures à ce que l’Union européenne veut interdire dès 2021.

L’État ne se contente pas de laisser les constructeurs produire des véhicules polluants, y compris en fermant les yeux quand ils trafiquent leurs moteurs pour les faire passer pour moins polluants, comme ça a été le cas au moment du Dieselgate. Il les aide à écouler leurs véhicules ! Ce n’est pas aux usager.e.s de payer pour les choix des industriels du pétrole et de l’automobile. C’est aux pollueurs, à l’industrie pétrolière, automobile, aux empoisonneurs de la chimie et de l’agro business. La transition écologique doit être fondée sur la justice sociale et la défense de notre modèle social (sécurité sociale, retraite, assurance chômage) menacé par la politique pro business de Macron.

L’ancrage de l’écologie politique dans les classes populaires est la condition première d’un renouveau de l’écologie politique. En France, l’écologie politique a été le plus souvent une écologie des centre villes, portée par les classes moyenne à capital culturel aisé . Grace aux Gilets jaunes, la question écologique devient un enjeu de politisation populaire. Ce mouvement oblige à adapter notre discours, nos orientations, à en finir avec la doxa d’une écologie libérale.  Qui déconsidère l’écologie ? N’est ce pas plutôt François De Rugy qui ne dit rien sur les inégalités sociales et environnementales, sur la taxation du kérozène pour les avions ou le transport pétrolier, sur le soutien aux industries polluantes et fait payer au nom de la lutte contre le réchauffement climatique l’abandon de l’ISF ?

Ce mouvement renouvelle les lieux et les formes d’action de la désobéissance civile en partant non des places des centre villes mais des périphéries, des ronds points, des parkings des centres commerciaux, en utilisant massivement les réseaux sociaux pour s’organiser horizontalement. Devons nous laisser un tel mouvement, en le snobant, aux mains de l’extrême droite ou devons nous proposer une alternative écologique et sociale de l’intérieur de ce mouvement ? Pour notre part nous appelons à soutenir les initiatives des Gilets Jaunes et notamment la manifestation du 24 novembre à Paris. Mais nous estimons qu’il faut maintenant que ce mouvement débouche sur une négociation et qu’il obtienne gain de cause à travers sans remettre en cause la nécessité d’une transition énergétique et écologique juste.

C’est pourquoi nous proposons qu’un Grenelle de la justice fiscale, sociale et environnementale soit convoqué dans les semaines qui viennent pour déboucher sur une transition écologique juste. Durant ce Grenelle, un moratoire sur l’augmentation des taxes pétrolières doit être institué car l’Etat doit prouver qu’il est le premier de la cordée de la vertu écolo. Ce Grenelle devra réunir des citoyens issus des assemblées citoyennes organisées par les Gilets Jaunes, les organisations syndicales, les ONG environnementales, les représentants des élus locaux. Il sera préparé par des Etats Généraux régionaux et des cahiers de doléances ouverts à tous les citoyens. Ce Grenelle devra proposer des solutions concrètes sur la précarité énergétique, sur l’accès à l’énergie, un produit de première nécessité qui conditionne l’accès aux droits fondamentaux comme celles de la mobilité, condition de l’accès à nombre de droits, à l’emploi et à la formation, l’accès aux soins ou à l’éducation par exemple.  Il devra prendre des décisions applicables immédiatement sur la taxation des entreprises polluantes, du transport aérien et maritime. Il faudra revenir sur la taxation du transport routier, que le gouvernement vient de suspendre afin d’empêcher la mobilisation. Mais il faudra surtout revoir la politique des salaires et des prix et les inégalités fiscales.

Pour sortir de la pauvreté, de la pollution, des bas salaires, de la dégradation des services publics, il faut une autre politique !

 

Cet article peut être lu là : https://blogs.mediapart.fr/francine-bavay/blog/231118/pour-un-grenelle-de-la-justice-par-patrick-farbiaz

Perquisitions au siège de la France Insoumise et au domicile de plusieurs de ses responsables – Déclaration politique d’Ecologie Sociale

Ecologie Sociale condamne le caractère totalement disproportionné des perquisitions opérées au siège de La France insoumise, premier parti d’opposition, et au domicile de plusieurs de ses responsables, dans le cadre d’une enquête préliminaire, sous le conduite du parquet, sans les garanties offertes par l’ouverture d’une information judiciaire et un juge d’instruction.

Ces perquisitions ont eu lieu après une séquence politique ouverte par les violences exercées par un collaborateur du chef de l’état, Alexandre Benalla, où le peu de cas que ce pouvoir pouvait faire de la justice et du respect de l’état de droit a été mis en exergue. Ce qui est apparu de manière très claire, dans cette affaire, c’est la volonté de dissimuler des faits délictueux à la justice, la volonté d’obstruction même, un pouvoir executif qui se considère au-dessus des lois, et s’affranchit des obligations qui sont les siennes. Or, nul n’est au-dessus des lois.

Cette intervention démesurée est l’expression de plusieurs phénomènes concomitants qui tous marquent un rétrécissement du champ de nos libertés, et mettent en lumière l’affaiblissement des droits des justiciables face à l’appareil judiciaire et répressif de l’état.

Un parquet assujéti

Il est légitime d’interroger la dimension politique de cette affaire. Il n’y a là aucun complotisme ni remise en cause de la légitimité de la justice à faire son travail, ou encore une volonté de couvrir les responsables politiques, qui doivent être des justiciables comme les autres.

Il s’agit simplement de dénoncer une procédure conduite par le parquet qui est hiérarchiquement soumis à l’autorité de la Chancelerie, alors même qu’un juge d’instruction aurait du être nommé afin d’ouvrir une information judiciaire. Dénoncer cette opération voulue par le pouvoir contre La France Insoumise, qui est aujourd’hui la première force d’opposition au gouvernement, et la situation très française marquée par la persistance de liens et de sujétions entre la justice et le pouvoir exécutif est nécessaire. Fut-ce en des termes vifs ! C’est bien la dépendance du parquet au pouvoir exécutif et ses extravagants pouvoirs d’enquête qui posent problème.

Le deux poids deux mesures

Où sont les perquisitions à grand spectacle pour « La République en Marche » ?  Incriminée elle aussi pour le financement  de la campagne présidentielle et dans l’affaire Benalla ? Comment a été traité ce dernier au moment de la perquisition où il a pu reprendre et dissimuler des armes ? Poser ces questions c’est interroger  « l’Etat de droit ».

Sous la Vème République, la séparation des pouvoirs, fondement d’un Etat de droit, n’existe qu’en théorie. Sous la Ve République, les pouvois judiciaire et législatif sont assujettis à l’exécutif. Le pouvoir de nomination des procureurs dépend du ministre de la justice. Les conséquences en sont simples : les parquets liés, hiérarchiquement soumis à l’exécutif se voient de plus en plus confier de pouvoirs quasi juridictionnels. Un Etat sans bornes représente un risque pour les libertés.

La criminalisation de la vie politique et sociale

Depuis l’application de l’Etat d’urgence, de nombreux militant.es écologistes, syndicalistes, associatifs, étudiant.es et lycéen.nes ont été soumis à une répression sociale et politique. Sous Macron, l’Etat d’urgence est entré dans le droit commun. La nouvelle majorité ne fait que renforcer, au nom de l’urgence, l’empilement de mesures sécuritaires et de restriction des libertés publiques, commencées depuis les années 80, et se refuse à consacrer l’indépendance de la justice. Les perquisitions chez le principal parti d’opposition sous la conduite du parquet sont une anomalie démocratique et il est donc légitime de les dénoncer.

La domination sans partage des lobbys

Le jour même de la perquisition, le remaniement permettait à une représentante de Danone de devenir secrétaire d’Etat à l’écologie, rejoignant ainsi Muriel Pénicaud, ancienne collègue, et Edouard Philippe, ex-lobbyste d’Areva.

Ces lobbys, eux, sont visiblement intouchables. Ils sont maintenant à la tête de l’Etat, soutenant le glyphosate, l’huile de palme et le nucléaire. Ces lobbyistes sont aujourd’hui le pouvoir.

Une nouvelle censure se développe de fait par la soumission de l’espace public à la médiatisation «pro-Macron » organisée par des groupes de presse aux mains de quelques financiers. Si nous soutenons sans réserve les journalistes y compris dans leur travail d’investigation, si nous défendons la liberté de la presse, nous considérons que le 4ème pouvoir ne peut être une féodalité sans contrôle qui soumet la vie politique à son bon vouloir. Les journalistes de plus en plus précarisés sont sommés de participer au buzz généralisé des chaines d’infos où de pseudos-experts, commentateurs et éditorialistes recyclent la pensée dominante quand ils ne donnent pas aux Zemmour, Finkelkraut, Onfray, Bastié la possibilité d’y instiller leurs bouffées d’exclusion.

La Vème République, ce sont des institutions démocratiques, policières, judicaires, médiatiques en décomposition soumises au pouvoir de la finance.

Ne laissons pas la République aux mains de ceux qui la privatisent et la réduisent chaque jour à ses fonctions répressives.

La République, c’est nous, ceux d’en bas ; les millions de gens qui refusent le consensus néolibéral mortifère installé par l’extrême centre et sa caste. Face à ces nouvelles conditions de la politique, il est légitime pour celles et ceux qui veulent résister à ce rouleau compresseur de montrer qu’ils ne lâchent rien, qu’ils ne sont pas dupes de l’opération en cours visant à délégitimer l’opposition politique.

La réaction des responsables de La France Insoumise aux perquisitions est légitime politiquement.

Toutes celles et tous ceux qui se battent pour leurs droits sur le terrain savent bien que le respect de la légalité et de « l’Etat de droit » sont toujours invoqués par les puissants pour faire taire les désobéissants et maintenir le statu quo : faucheurs d’OGM, porteurs de chaise d’Attac, zadistes de Notre Dame des Landes ou de Bure, défenseurs du Droit au logement, syndicalistes d’Air France ou de Goodyear, de GMS ou de Continental. A chaque fois c’est la même rengaine. Taisez vous et laissez passer les abus de pouvoir. L’enjeu est donc considérable. Il s’agit de discréditer par avance toute possibilité de convergence entre la principale force politique et le mouvement social en anesthésiant les deux par l’invocation du respect de l’ « Etat de droit », rempart bien commode pour délégitimer toute conflictualité. Nous répondons : Oui, on a raison de se révolter et de désobéir.

Cette disproportion dans l’usage de la force policière avait pour fonction de discréditer La France Insoumise. Lorsque la police et la justice traitent une force politique résistant à l’ordre dominant comme une association de malfaiteurs, le résultat politique est connu d’avance. Soit elle cède et elle avalise l’accusation portée, soit elle s’indigne et elle est taxée de ne pas respecter les institutions.

A ce moment là, les résistants se replient sur leur noyau le plus déterminé et ils perdent momentanément les hésitants. A tous les coups le pouvoir gagne. Cette disproportion est également révélatrice d’une polarisation croissante au niveau international qui s’exprime par une judiciarisation croissante du conflit politique (en Europe avec la Pologne et la Hongrie, avec Poutine et Erdogan, en Amérique Latine au Brésil, au Nicaragua, en Colombie, en Argentine, au Venezuela).

Partout on utilise les mêmes méthodes d’intimidation, on masque la répression politique par la mise sous tutelle, voire l’incarcération des opposants politiques. Nous refusons ce processus qui pourrait menacer la France la transformant en une « démocratie illibérale ».

Dans ce cadre Ecologie Sociale regrette que la solidarité des organisations de la gauche ne se soit pas manifestée et ait laissé au contraire la place soit à un silence assourdissant soit  à des postures de dénonciation de La France Insoumise qui masquent mal la volonté de revanche électorale par des appareils défaits suite à la séquence électorale de 2017.

Ce manque de dignité politique ne grandit pas ces responsables.

A l’instar de La France Insoumise, Ecologie Sociale demande la nomination d’un juge d’instruction dans cette affaire.